Freelancer
Année
2003 (Sortie FR)
Développement
Création graphique
Edition
Systèmes
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Multijoueurs


titre Contexte

Chris Roberts a deux particularités : la première est qu'on lui doit la popularisation d'un genre de jeu (la simulation spatiale) incarné dans une saga, la série des Wing Commander. La seconde est qu'il détient à ce jour le record du budget pour un jeu : Star Citizen a, en effet, levé plus de 200 millions de dollars de financement participatif. Oui : la simulation spatiale suscite toujours un fort intérêt !!! Chris Roberts, c'est aussi l'homme derrière «Freelancer». Le jeu parait en 2003 après une longue attente. Il fait suite à «Starlancer», et sa production se veut bien plus aboutie. Tour d'horizon.

titre Scénario

Dans «Starlancer», vous aviez affaire à une guerre civile entre deux clans géographiquement distincts : l'Est et l'Ouest. L'alliance de l'Ouest (anglais, allemands, américains) était au bord de la déroute et envoya des colons sur Sirius. 800 ans plus tard, l'Humanité a colonisé cette portion de l'espace. Depuis, les planètes obéissent à plusieurs régimes comme par exemple la Bretonia, ou Nouvelle-Angleterre, dont est originaire notre héros. Votre avatar (non personnalisable) se nomme Edison Trent. Il est Freelancer, ce qui signifie ici un pilote à son compte. Il est l'un des rares survivants de l'explosion d'un avant poste : Port Franc 7. Dans la catastrophe, Edison a perdu le contrat du siècle. Ruiné, il est alors obligé d'accepter le premier boulot qui se présente : il travaillera ainsi pour le compte des autorités de Liberty. Tout aurait pu s'arrêter là... mais l'Histoire avec un grand H le rattrape. Héros malgré lui, Trent pourrait bien faire basculer le destin de l'Humanité...

titre Un gros budget du jeu vidéo

Les premières minutes sont parfois déterminantes pour savoir si un jeu mérite le détour. Les décors spatiaux, s'ils sont un peu ternes en début d'aventure, nous transportent très rapidement au sein d'environnements fantastiques ; orages magnétiques oppressants, champs d'astéroïdes, débris divers, nébuleuses : on s'y croirait. Le jeu est très fluide, et de nombreux détails ainsi que divers effets spéciaux renforcent l'immersion. La jouabilité n'est pas en reste. Le jeu opte pour le couple exclusif clavier/souris, rapidement instinctif. Les combats spatiaux semblent de prime abord difficiles, mais le système de visée s'avère très ingénieux: une fois qu'on a pigé le truc, on devient vite une terreur de l'espace !

Côté technique, les combats spatiaux, où vous passez l'essentiel de votre temps, sont réussis. Les qualités de l'animation rendent bien le sentiment de vitesse, voire de gravité. On retrouve ici le combat aérien appliqué à l'espace de fort belle manière, et débutants comme joueurs aguerris trouveront rapidement leurs marques. Les premières missions, particulièrement faciles, constituent de ce point de vue un didacticiel réussi : assez rapide, peu intrusif, et idéalement distillé au joueur.

Sur terre, les modèles humanoïdes sont encore un peu trop rigides. En soit, ce n'est pas gênant car les interactions sont faibles. Le cas n'est pas isolé puisque nous avions à faire à la même modélisation dans «Knights of the Old Republic» qui, lui, est contemporain. Il faudra attendre quelques années pour un réalisme plus prononcé. En attendant, le héros aura donc la mâchoire carrée d'un boxeur. Dans l'ensemble, nous avons un bel écrin. On y ajoutera une ambiance musicale très space opera. D'ailleurs, l'atmosphère générale est très réussie : très vite, les partie deviennent endiablées, et on se prend à vouloir y retourner, à progresser, à voir la suite.

titre Avis des rédacteurs

Peut-être avez-vous cet étrange sentiment de lassitude, de confort, d'habitudes mâtinées de paresse intellectuelle. Il est 21H00. Vous vous branchez sur une "grosse" chaîne de télé car vous êtes sûrs de trouver un blockbuster américain. Vous savez : de ceux où tout explose, et où le gentil triomphe avec trois égratignures. Ce sentiment pourrait être transposé à «Freelancer». Le jeu a tout d'un "blockbuster" : réalisation soignée, animation réussie pour l'époque. Mais il manque un supplément d'âme dans le scénario, des quêtes annexes plus variées pour rentrer véritablement dans les mémoires. Il serait vain pour autant de bouder son plaisir tant les premières heures sont plaisantes ! Nous le recommandons toutefois chaudement aux vétérans comme aux nouveaux joueurs !

titre Vous reprendrez bien un peu de multi !

Le jeu possède un mode multi-joueur. Plus de 15 ans après sa sortie, il existe toujours un serveur actif où les fans discutent à propos de «Freelancer». Retrouvez le lien ici !

Pensez également aux mods très nombreux : plus de 50 ! Intégrez les vaisseaux de Star Wars ou de Battle Star Galactica, les fans ont pensé à tout ! Ils prolongent la durée de vie du jeu. Le plus populaire, Crossfire, fait 2.6 go quand le jeu en fait 560 mo !

titre Avis croisés

Maxou :
Le jeu nous offre un terrain de jeu d'une immensité sidérale, mais nous empêche presque d'en profiter : on voudrait aller tout de suite où on veut, comme on veut, sur les planètes qu'on veut mais ce n'est pas tout à fait possible. On ressent la limite imposée, certainement par la technique, et c'est dommage. Malgré tout, «Freelancer» est une très grande aventure. À une époque où n'étaient pas encore parus «Mass Effect» et consorts, voici un titre qui, faute de nous offrir tout ce qu'il nous promet, nous apporte déjà une vaste aventure qui ne manque ni de rebondissements, ni de peps.

Mon Ours :

Les progrès techniques ont été considérables depuis le début de l'ère de la micro-informatique, et nous rentrons dans l'époque des grosses productions. Plus de quinze ans plus tard, les graphismes font toujours bonne figure et le scénario tient la route, quoiqu'il soit un tantinet trop caricatural. Cette impression de déjà-vu est sans doute ce qui a empêché le titre d'avoir la postérité d'un «Mass Effect», ou encore d'un «Kotor».
A la longue, l'impression est mitigée. Après des débuts impressionnants, l'ensemble se délite jusqu'à une fin trop linéaire. Les relations entre les personnages évoluent peu (Jun'ko vous hurle toujours dessus en mission comme si l'on était encore un rookie).
Le passage obligé par des quêtes annexes inintéressantes pour jouer à la quête principale pénalise l'ensemble : on a pas envie de s'attarder dans cet univers trop vide. Heureusement, des mods donnent un coup de jeune à l'ensemble.

titre Cheats codes

La seconde partie du jeu se révèle parfois difficile. Certains exploiteront les failles du jeu (se situer au dessus des croiseurs, astéroïde invincible...) ; d'autres pourront aller consulter comment utiliser les god mods... Voici le lien.

titre Fonctionnement

Le jeu possède une version automatique : téléchargez, installez, jouez !



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